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Gâteau de semoule aux amandes- Chypre

Aujourd'hui c'est jour de fête nationale en Chypre, on fête son indépendance.
Chypre fut occupée pendant près de 800 ans. Suite à une lutte armée de 5 ans contre la Grande-Bretagne, elle a obtint son indépendance en 1960.
En février 1959, l'Angleterre, la Grèce et la Turquie signèrent les accords de Zurich qui permirent de fonder la République de Chypre. Le gouvernement chypriote a fixé le 1er octobre pour fêter le début de l’indépendance de l’île.
En 1974, une intervention de l’armée turque a conduit à couper cette île en deux territoires. Depuis cette date, le gouvernement n’exerce son autorité que sur les deux tiers du pays, au sud.
Chaque année, cette journée de fête nationale est chômée, et donne lieu à des parades militaires, des processions et des fêtes en tous genres, en particulier à Nicosie. 
Voici une recette délicieuse,  un vrai coup de cœur que je réédite à cette occasion  !
C'est une recette chypriote partagée par Erotókritos ANTONIADIS.
Dans cet article, il nous dévoile  sur son île natale, 10 recettes traditionnelle de sa maman.
Une très jolie découverte ce gâteau, perso j'adore à refaire sans hésitation.
Cette fête nationale c'est l'occasion parfaite de m'associer à Sophie du très joli blog La tendresse en cuisine et de « Cuisiner pour la paix » .

Sophie nous propose de l’accompagner, pour saluer et honorer les
habitants d’un pays le jour de sa fête nationale.

Ingrédients: j'ai utilisé comme mesure un verre à moutarde-15 cl (une tasse dans la recette d'origine)
1/2 verre de beurre fondu et refroidi
1/2 verre  de sucre
2 œufs (3 pour une tasse)
1 verre de farine
1 verre de semoule très fine
1 c à s de levure chimique
1 verre d'amandes en poudre
amandes entières (mondées ou avec la peau)
4 c à s de lait (pas de lait dans la recette d'origine)

Sirop:
1 verre d'eau +1 verre de sucre
(1 tasse et 1/2 de chaque dans la recette d'origine)

Préparation:



Mixez les œufs avec le sucre, ajoutez le beurre fondu et  refroidi et mélangez.

Incorporez la farine mélangée à la levure chimique,  la semoule fine et la poudre d'amandes.




Mixez ou mélangez bien.

J'ai ajouté du lait car la composition  me semblait trop épaisse.
Versez dans un moule beurré 20/30 cm.

Décorez d'amandes entières mondées .

Placez au four préchauffé à 180°C pendant 30 minutes (45 minutes dans la recette et pour les quantités d’origine).

Laissez refroidir 5 minutes et découper en carrés dans le moule.
Préparez un sirop avec 1 verre de sucre et 1 verre d'eau.
Versez le sirop sur le gâteau chaud.

Laissez bien refroidir avant de servir.

Bon gâteau !

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Il est très joli le prénom de notre cuisiner chypriote :) - Erotókritos  .
J'ai fait mes recherches et j'ai trouvé que l’Erotókritos  est une très jolie épopée romantique composée par le poète crétois Vitsentzos Cornaros au début du XVIIe siècle. 
Il raconte les amours de deux jeunes gens, Erotokritos et Aretoussa .
Des extraits de l’Érotókritos sont restés un classique de la chanson populaire grecque. Les noms de certains lieux comme la grotte d'Arétuse à Munichie font référence aux personnages.



Intrigue :
L'action se passe dans l'antique Athènes. Elle se déroule dans une cité hors du temps: parallèlement aux références à la Grèce antique, on retrouve des anachronismes et de nombreux éléments du monde occidental, comme les tournois de chevalerie. L’intrigue se divise en cinq parties :

I. Le roi d’Athènes, Héraklis et sa femme conçurent, après de nombreuses années de mariage, une fille, Aretoussa. Quelques années plus tard, le fils du conseiller du roi, Erotokritos, tombe éperdument amoureux de la princesse. Ne pouvant lui dévoiler son amour, il chante sous sa fenêtre tous les soirs. Petit à petit, la jeune fille tombe amoureuse de ce mystérieux chanteur. Héraklis, lorsqu’il apprend qu’un chanteur rode sous la fenêtre de sa fille tous les soirs, envoie sa garde le mettre aux arrêts. Erotokritos et son ami tuent deux des soldats du roi et en blessent huit autres. Comprenant que son amour est impossible Erotokritos tente d’oublier Aretoussa en voyageant en Chalcide. Le père de Rokritos tombe malade et Aretoussa, le visitant, trouve, par hasard, dans la chambre de Rotokritos, un portrait et les poèmes que lui chantait son admirateur tous les soirs. Quand celui-ci rentre à Athènes, il se rend compte que son dessin et ses poèmes ont disparu. Il apprend que, seule, Aretoussa était venue dans sa chambre. Maintenant qu’il se sait démasqué, il n’ose plus se montrer au palais : le danger est trop grand. Il demeure donc chez lui et dépérit de ne plus voir Aretoussa. Apprenant que Rotokritos est malade, la princesse lui fait parvenir une pomme, dévoilant ainsi ses sentiments.

II. Le roi organise un tournoi de chevalerie pour distraire sa fille. De nombreux princes, venus de toute la Grèce, prennent part au tournoi mais c’est Erotokritos qui l'emporte.

III. Les amoureux commencent à se rencontrer secrètement à la fenêtre d’Aretoussa. La jeune fille persuade Erotokritos de la demander à son père. Le roi, bien entendu, s’y refuse catégoriquement. Exaspéré par la demande du jeune homme, il décide de l’exiler. Parallèlement, une ambassade venue de Byzance demande au roi de donner Aretoussa en mariage à leur prince. Immédiatement, la jeune fille part se fiancer secrètement avec Erotokritos, avant que celui-ci ne quitte la ville.

IV. Malgré l'insistance de son père, Aretoussa refuse la demande du prince de Byzance. Afin de la punir, Héraklis l’emprisonne avec sa nourrice. Après trois ans, alors que les Valaques assiègent Athènes, Erotokritos, grimé afin qu'on ne le reconnaisse plus, fait son retour. Formidable guerrier, il terrasse tous les ennemis qu’il rencontre. Dans le but de départager les deux camps, le roi de Valachie propose un duel entre le champion valaque et le champion athénien. Erotokritos, qui a masqué son identité et qui se fait appeler Kritidis, se propose de défendre les intérêts d’Athènes. Après un combat épique, il triomphe mais est très gravement blessé.

V. Le roi reconnaissant propose à l’étranger blessé d’en faire son héritier. Erotokritos ne veut qu’une chose : épouser Aretoussa, toujours emprisonnée dans le cachot. La princesse, à nouveau, refuse toute union. Erotokritos, se rendant compte qu’Aretoussa lui est restée fidèle toutes ces années, utilise un filtre magique qui lui redonne son apparence. Le roi accepte le mariage et se réconcilie avec Erotokritos et son père. Le jeune homme accède au trône d’Athènes.

sources: wikipedia, http://www.strasbourg-europe.eu/




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Beurek arménien

Je réédite cette délicieuse recette car aujourd'hui c'est jour de fête nationale en Arménie.
On fête l'indépendance de l'URSS obtenue le 21 septembre 1991.
 L’Arménie, est un pays sans accès à la mer situé dans le Petit Caucase. Bien que parfois géographiquement située en Asie, l'Arménie est considérée comme faisant culturellement, historiquement et politiquement parlant, partie de l'Europe. 
Dotée d'un riche héritage culturel, elle est une des plus anciennes civilisations au monde.

Voici un délicieux beurek arménien fourré aux 3 fromages et parfumé au persil.
Un börek, burek ou beurek est une variété de pâtisserie salée, originaire d'Asie centrale, qui s'est développée sous l'Empire romain ou dans l'Empire byzantin, dans les Balkans. Les Serbes, les Bulgares et les Grecs préparaient des böreks depuis le Moyen Âge. La venue des Turcs ottomans, nomades des steppes d'Asie centrale, qui adoptèrent la cuisine byzantine, les popularisèrent dans tout le bassin méditerranéen.
Les böreks sont fourrés avec du fromage, des épinards, de la viande hachée (viande de porc, parfois, pour les pays chrétiens) ou aux pommes de terre. Ils sont souvent à base de pâte phyllo (ou yufka), frits (sigara böreği en turc) ou cuits au four. On trouve aussi des variétés à l'eau (su böreği) ou en grec tiropita (au fromage), spanakopita (aux épinards) ou kreatopita (à la viande).
Cette fête nationale c'est l'occasion parfaite de m'associer à Sophie du très joli blog La tendresse en cuisine et de « Cuisiner pour la paix » .
Sophie nous propose de l’accompagner, pour saluer et honorer les
habitants d’un pays le jour de sa fête nationale.


Ingrédients :
8 feuilles de pâte filo /philo
300 g de fromage cottage(ou ricotta)
100 g d’emmental râpé
120 g de féta
persil haché
poivre du moulin à volonté
1 œuf
5 cl de lait
50 g de beurre



Préparation:

Mélangez dans un saladier les 3 fromages
Rajoutez le persil haché et le poivre du moulin. Vérifiez le sel.
Déroulez les feuilles de pâte à filo.
Faire fondre le beurre et beurrer le fond du plat.
Déposer 4  feuilles dans le plat en beurrant une feuille sur deux.
Étaler toute la farce(fromages, persil et poivre)
Recouvrir la farce avec les 4 feuilles restantes toujours en beurrant une feuille sur deux

Mélangez dans un bol l’oeuf avec 10 à 15cl de lait

Découpez les parts dans le plat avant de versez le mélange œuf/lait.


Faites cuire le Beurek 30 minutes dans un four préchauffé à 180°
Laisser reposer minimum 15 minutes avant de servir.

Avec une salade verte c'est trop bon :)
Bon appétit!!

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sources : https://www.youtube.com/watch?v=FiKhlHdWFtU, http://herald-dick-magazine.blogspot.com/




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Gallo Pinto - Riz au haricots noirs (Costa Rica)

Je réédite cette recette que j'ai beaucoup apprécié car aujourd'hui c'est jour de fête nationale en Costa Rica.
Célébrant l’indépendance du pays, datant de 1821, la fête nationale du 15 septembre est sacrée pour tous les Costariciens. Elle commence la veille, le 14 septembre, avec le traditionnel défilé des flambeaux.
Les festivités populaires ont lieu le 15 septembre, tout au long de la journée. Les gens qui y assistent ont souvent cette expression pour les décrire : le défilé d’une armée d’enfants. En effet, les manifestations sont organisées par le corps enseignant, et tous les enfants en âge de défiler sont habillés en costume traditionnel, et traversent les rues en compagnie des fanfares, des groupes folkloriques, et des badauds.
Les cérémonies varient selon les villes, et leur importance. Mais c’est l’occasion pour tous les Costariciens de célébrer leur pays. Durant ces manifestations, l’hymne national retentit, et la plupart des radios le diffusent afin que les absents puissent ressentir la ferveur des gens qui y participent. Les pétards, les feux de bengale, les torches et les drapeaux du Costa Rica sont omniprésents. Fanfares, majorettes, charrettes à boeufs typiques, groupes folkloriques et artistes des rues se côtoient dans un joyeux désordre. Des repas géants sont également de la partie, et les villes, décorées aux couleurs du drapeau, sont envahies par leurs habitants, mais également par de très nombreux touristes, puisque c’est la fête la plus populaire à l’étranger.

Ce plat est considéré comme le plat national en Costa Rica. Je l'ai trouvé sur le site http://www.costa-rica.fr avec plein d'informations intéressantes que j'ai eu envie de  partager avec vous.
Les variantes sont très nombreuses selon les régions, mais aussi selon les familles. 
Un peu comme les pâtes en Italie, les recettes se transmettent de mère en fille, et le plat peut donc avoir des saveurs variées selon l’assaisonnement.

Une expression très répandue au Costa Rica pour désigner un habitant typique est « más tico que el gallo pinto », « plus authentique que le gallo pinto », « tico » étant le diminutif du mot Espagnol auténtico. Les Costariciens s’appellent d’ailleurs entre eux les « ticos ».
Ce qui surprend les étrangers, surtout ceux parlant Espagnol, c’est la présence du mot « coq » dans une recette avec du riz et des haricots qui n’utilise pas de viande à proprement parler.
Il se trouve que le nom du plat n’est pas dû à ses ingrédients mais à son aspect. La cuisson du riz et des haricots noirs ensemble donne au riz un aspect coloré, mais pas homogène. Des taches rougeâtres apparaissent ainsi un peu partout, ce qui rappelle l’aspect du ventre d’un coq, d’où le nom donné au plat « coq tacheté », gallo pinto en espagnol. Cette explication ne fait pas l’unanimité, en raison des disputes internationales pour revendiquer l’invention de cette recette, mais également de ses origines mal connues.
Ainsi, une polémique impossible à résoudre oppose le Nicaragua (qui l’écrit en un seul mot) et le Costa Rica (qui l’orthographie en deux mots) pour savoir qui a inventé ce plat. Au passage, les habitudes sont différentes, puisque le Nicaragua utilise des haricots rouges, tandis que le Costa Rica ne jure que par les haricots noirs.
Certains affirment que le plat a été inventé (par nécessité) par les esclaves venus d’Afrique, et importés sur la côte des Caraïbes. Faute de moyens, ils aurait eu l’idée de mélanger les deux seuls ingrédients dont ils disposaient en quantité en un plat unique. Ce qui expliquerait la présence du gallo pinto au Nicaragua et au Costa Rica, mais il faut savoir qu’on en trouve des dizaines de variantes, plus ou moins proches de l’original, dans la plupart des pays d’Amérique Latine (Colombie, Cuba, El Salvador, Guatemala, Honduras, Jamaïque, Mexique, Panama, Pérou, Puerto Rico et en République Dominicaine). C’est la thèse défendue par le Nicaragua.
D’autres prétendent que le nom viendrait d’un riche villageois, Don Bernabé, ayant organisé un banquet dans les années 30, dans les faubourgs de San Sebastián (au sud de San José). Il aurait pour l’occasion tué son coq tacheté, et l’aurait inscrit au menu. Mais en raison d’un trop grand nombre d’invités, et donc du manque de nourriture, il aurait concocté une recette avec des ingrédients qu’il avait sous la main, à savoir du riz et des haricots, pour compléter son plat. Cette version est historiquement douteuse, puisque le gallo pinto est beaucoup plus ancien (on en trouve les premières descriptions dès le 18ème siècle). C’est pourtant la thèse défendue par le Costa Rica.

Une autre origine probable serait la tradition du casado (littéralement le mari). On avait l’habitude de récupérer les restes de riz de la cérémonie de mariage de la veille, et de les recuire en y ajoutant des haricots afin de masquer leur manque de fraîcheur. Servi au petit déjeuner, le lendemain, dès le réveil, ce plat rappelant les couleurs du coq aurait pris son nom puisque c’est avec lui qu’on réveillait les convives. Le gallo pinto remplaçait donc le chant du coq. Cette explication, elle aussi discutée, trouve tout de même quelques justifications. Ainsi au Salvador et au Honduras, le plat porte le nom de casamiento (signifiant mariage), et au Guatemala, il est appelé casados (les mariés). Aujourd’hui encore, au Costa Rica, il est souvent appelé casado, preuve que la tradition est bien réelle. C’est très probablement la véritable origine du plat, d’autant que cette version permet d’expliquer la très large diffusion de la recette. Cependant, personne ne veut l’admettre, puisqu’elle ne permet pas de définir avec certitude le pays qui l’a inventée en premier.
Mais quelle que soit l’origine réelle de ce plat traditionnel, que l’on ne connaîtra sans doute jamais avec certitude, il reste une recette incontournable dans de nombreux pays. A tel point qu’il est devenu le plat national du Costa Rica et du Nicaragua.


Cette fête nationale c'est l'occasion parfaite de m'associer à Sophie du très joli blog La tendresse en cuisine et de « Cuisiner pour la paix » .

Sophie nous propose de l’accompagner, pour saluer et honorer les
habitants d’un pays le jour de sa fête nationale.

Ingrédients:
200 g de haricots noirs bio
200 g de riz
1 cube de bouillon de volaille (optionnel)
2 oignons
2 poivrons
1 bouquet de coriandre ou persil
4 cuillères à soupe de sauce lizano (ou à défaut, de sauce Worcestershire)
3 cuillères à soupe d’huile d’olive
sel, poivre

Préparation:

Avant de commencer :

Si vous utilisez des haricots secs, laissez les tremper dans un grand volume d’eau toute une nuit afin de les faire gonfler. 



Vous devez le faire à température ambiante, le réfrigérateur étant déconseillé puisqu’il retarde le processus.

Le lendemain, essorez les et faites cuire les haricots dans 3 fois leur volume d’eau pendant deux heures à feu moyen. Les haricots doivent être tendres.
J'ai ajouté d’eau il faut surveiller la cuisson.
Émincez les oignons et les poivrons.
Dans une sauteuse, versez l’huile d’olive, et faîtes-le chauffer à feu vif. 
Jetez-y ensuite les oignons et les poivrons émincés. 
Laissez chauffer environ 5 minutes pour dorer l’ensemble.
Ajoutez le riz et mélanger pour rendre les grains translucides.
Incorporez le cube de bouillon de volaille, puis ajouter les haricots noirs dans leur jus. Salez et poivrez.


Ajoutez de l’eau en quantité suffisante pour une cuisson en pilaf, soit environ 30-40 cl.

Après environ 20 minutes, l’eau doit être complètement absorbée. 
Ajoutez alors la coriandre ciselée et la sauce Lizano ou Worcestershire.
Servir immédiatement accompagné d’œufs brouillés, de fromage blanc ou de viande (côté de porc, ribs, poulet, etc…)  ou des fajitas comme j'ai fait moi 😃
On dit que le gallo pinto est un plat réputé inratable, même pour les plus mauvais cuisiniers.
MDR moi, je vous conseille de surveiller la cuisson et d'ajoutez d'eau si besoin.
Une garniture originale, j'ai bien aimé 😃
Bon appétit !






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Trinxat de pomme de terre et chou (Andorre)

La fête nationale en Andorre, comme tous les ans depuis 1873, est célébrée le 8 septembre.
C'est l’occasion de glorifier et de mettre à l’honneur la sainte patronne de la Principauté : Notre Dame de Meritxell (voir sa légende à la fin de l'article).
Les célébrations débutent toujours la nuit du 7 avec une procession à la lueur de torches ainsi que le bal organisé par les habitants du village de Meritxell. 
Voici à cette occasion une recette authentique que j'ai trouvé sur ce site : https://www.bourse-des-voyages.com/andorre/.
Le trinxat (prononcez trinchat) est un plat typique de la Principauté d'Andorre et, plus largement, de la Cerdagne, contrée des Pyrénées orientales.
Dans cette vallée d'altitude, la gastronomie repose, depuis les temps les plus reculés, sur le porc, la pomme de terre et le chou - rares légumes à pousser en montagne - ce qui induit un art culinaire rustique mais empreint de convivialité.


Cette fête nationale c'est l'occasion parfaite de m'associer à Sophie du très joli blog La tendresse en cuisine et de « Cuisiner pour la paix » .

Sophie nous propose de l’accompagner, pour saluer et honorer les

habitants d’un pays le jour de sa fête nationale
J'ai utilisé du chou blanc au lieu du chou frisé (j’espère que ce n'est pas trop grave 😅).
J'ai vu des recettes ou le type du chou n'était pas précisé donc je n'ai pas retenu qu'il fallait du chou frisé.

Ingrédients : pour 6 personnes:
1/2 chou frisé (blanc pour moi)
125 g de lardons fumés
6 tranches de lard fumé
4 pommes de terre
2 gousses d'ail
3 c à s d’huile d'olive
sel et poivre du moulin
paprika fumé

Préparation :

Enlevez les feuilles extérieures du chou. Détachez les autres feuilles et plongez-les dans de l'eau bouillante salée afin de les blanchir. J'ai laissé cuire 30 minutes. Passez-les sous un filet d'eau froide.
Épongez-les sur du papier absorbant et débitez-les grossièrement.
Cuisez les pommes de terre épluchées 30 minutes dans une casserole d'eau.
Mélangez la chair des pommes de terre écrasées à la fourchette, le chou et les lardons grillés un peu à sec. Salez, poivrez.
   
Façonnez des galettes individuelles. Parsemez du paprika dessus.
Faites chauffer l'huile blondissez l'ail émincé et glissez-y les galettes .
 
Cuisez à couvert et à feu moyen 10 minutes.
Retournez-les pour dorer l'autre face.

Pendant la cuisson, faites griller à part les tranches de lard fumé que vous déposerez sur les galettes sorties de la poêle.

Bon trinxat !
C'est la saison des choux, alors je propose cette recette à ma chère Claudine pour le défi  Cuisinons de saison organisé sur son joli blog Cuisine de Gut.

CUISINONS DE SAISON en fin logo

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La légende de Notre Dame de Meritxell
Notre dame de Meritxell, sainte patronne d’Andorre est une statue romane représentant une apparition de la Vierge Marie.

Selon la légende, vers la fin du XIIème siècle, les habitants de Meritxell, en marche pour assister à la Messe de l’Épiphanie au Village voisin de Canillo, trouvent sur leur chemin un rosier sauvage en fleur miraculeusement épargné par la neige. A son pied, une statue de la vierge à l’enfant est découverte. La statue est amenée à Canillo et déposée au sein de l’église.

Cependant, le lendemain, la statue a disparu ; elle est retrouvée à Meritxell, exactement à l’endroit où elle fut découverte. La statue est alors déposée dans l’église d’Encamp. Mais de la même manière, elle est retrouvée le lendemain sous le rosier toujours en fleur…

Les villageois de Meritxell voyant dans ces événements inexpliqués un signe, ils décidèrent de construire en ce lieu, une église en l’honneur de Notre Dame de Meritxell.

Disparue lors de l’incendie de 1872, la statue originale a été remplacée par une copie réalisée par Sergi Mas.
Cet artiste andorran pluridisciplinaire est également l’auteur des Danseurs de Sardane, statue qui orne la fontaine de la Placeta Sant Esteve à Andorre-la-Vieille.

L'image de la statue est aussi mentionnée dans l'hymne national de l'Andorre.
El Gran Carlemany est l'hymne national de la Principauté d'Andorre. Il a été adopté en 1921.
La chanson rappelle la légende selon laquelle l'Andorre aurait été créée par Charlemagne.

Paroles en français
Le grand Charlemagne, mon père, nous délivra des Arabes
Et du ciel me donna la vie, Meritxell notre mère.
Je suis née princesse, neutre entre deux nations,
Je reste la seule fille de l'empereur Charlemagne.
Croyante et libre onze siècles, croyante et libre je veux demeurer
Que les Fors soient mes tuteurs et mes Princes mes défenseurs !
Et mes Princes mes défenseurs !






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